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Elle a pu construire sa propre maison grâce au commerce de fruits

Par Anicet Kadende

Elle , c’est Kamariza  Zaituni. C’est une femme de la colline Kinyota en commune et province Muyinga. Elle a débuté son commerce  de fruits  à l’âge de douze ans  avec un petit capital ou elle vendait seulement des mandarines. A partir de ce capital, elle a réalisé un bénéfice qui lui a permis de construire sa propre maison tout en faisant vivre sa famille.

 Kamariza vend différentes sortes de fruits tels que des papayes, des maracujas ,des oranges ,des bananes mûres et des pruniers de japon   au marché  central du Chef-lieu de la province Muyinga .Cette femme fait savoir qu’ elle travaille avec assiduité  afin d’apporter sa contribution au ménage . Cette femme d’affaires témoigne que grâce à ce commerce des fruits  elle peut gagner une somme de dix mille Francs Burundais  par jour.

Cette femme de la commune Muyinga révèle également que grâce à son commerce, elle est parvenue à s’acheter une parcelle et y a construit une maison d’habitation ainsi qu’une autre à louer, ce qui contribue considérablement à la satisfaction  des besoins familiaux et à la réalisation de différents projets de développement familial.

Kamariza saisit  cette occasion pour faire un clin  d’œil   aux femmes qui restent les mains croisées et leur demande de se ressaisir  et chercher quelque chose à faire car, d’après cette étoile commerçante, ce ne sont pas des activités qui manquent. «  Il y a beaucoup de choses à faire dans la vie courante comme se lancer dans le commerce, l’agropastoral et dans d’autres activités génératrices de revenus  afin de ne pas toujours tendre les mains  à nos époux », suggère Kamariza.

Elle fustige néanmoins un comportement de certaines  femmes en possession des moyens financiers  sous-estiment leurs conjoints. Elle leur demande d’en découdre  avec cette mauvaise habitude, les rappelant  que toutes femmes  doivent respecter leurs époux dans toutes les circonstances. A Kamariza de conclure  que des femmes dans de telles conditions doivent plutôt investir dans le business pour faire vivre d’autres familles en créant de l’emploi pour la communauté.

Gaspard Maheburwa

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